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Oeuvres de Oscar Dominguez

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35 000,00 €

Dessin surréaliste et poème

Dessin / gouache / aquarelle - Autre

Oscar Dominguez est né à La Laguna, à l'île de Ténériffe (îles Canaries). En 1927, pour surveiller les affaires de son père, riche négociant agricole, il vient pour la première fois à Paris. Il en découvre la vie nocturne, dépensant l'argent familial. En 1928 il rentre à Ténériffe pour effectuer son service militaire et commence à exposer. Revenu à Paris dès 1929, il doit à la mort de son père, en 1931, gagner sa vie en réalisant des illustrations pour la publicité.

Les premières toiles surréalistes que peint Oscar Dominguez datent de 1932. Il est en 1934 intégré au groupe parisien dans lequel il introduit, selon André Breton, « le sifflement ardent et parfumé des îles Canaries. » L'année suivante il est à l'origine de l'organisation d'une réunion des surréalistes dans son île que découvre à cette occasion Breton et ses amis. Dominguez participe jusqu'en 1940 aux expositions surréalistes. Sous l'Occupation, il séjourne à Marseille, à la villa Air Bel et travaille au fameux Croque fruit. Il rejoint fin 1941, son ami le poète Robert Rius à Paris et participe aux activités du groupe la Main à plume, dont il est l'un des principaux illustrateurs. Pendant cette période, il réalise sa première exposition personnelle à la galerie Louis Carré (1943, préface de Paul Éluard) où il montre une œuvre marquée de plus en plus par "l'influence" de Picasso. Après la guerre, cette évolution picturale lui vaut d'être écarté par Breton.

Surnommé « le dragonnier des Canaries » par André Breton, « l'ours mal léché à la tête d'hidalgo gigantesque » par le photographe Brassaï, plus simplement « Putchie » par sa maîtresse, la vicomtesse de Noailles, Oscar Dominguez, personnage extrême, mythique, peut se montrer violent. Racontée par Irène Hamoir, l'empoignade avec le peintre Esteban Francés lors de laquelle, en 1938, Dominguez, retenu par Louis Scutenaire, jette une bouteille au visage d'Esteban Francés, ceinturé par Victor Brauner, qui atteint ce dernier et le prive définitivement de son œil gauche, demeure célèbre dans l'histoire du surréalisme1.

« La Nature, enfin morte, n'excite plus l'appétit. Elle s'ouvre grand comme une boîte de sardines de Dominguez, mais les sardines ne referont pas leur lit jusqu'à ce qu'il soit l'heure de dormir », écrit Benjamin Péret dans sa préface pour l'exposition surréaliste de 1937. La présence de la mort s'étend plus tard dans sa peinture, notamment sous la forme de révolvers après la disparition de son ami Paul Éluard en 1952. Provocateur, il avait présenté en décembre 1945, lors de la grande exposition "Surréalisme" de Bruxelles, une inscription murale géante : « Je souhaite la mort de trente mille curés toutes les trois minutes ».

Oscar Dominguez se donne la mort en s'ouvrant les veines, le 31 décembre 1957 dans son atelier de la rue Campagne-Première à Montparnasse. Ainsi disparaît le dernier peintre maudit de Montparnasse.

21 000,00 €

Dessin surréaliste

Dessin / gouache / aquarelle - Autre

Oscar Dominguez est né à La Laguna, à l'île de Ténériffe (îles Canaries). En 1927, pour surveiller les affaires de son père, riche négociant agricole, il vient pour la première fois à Paris. Il en découvre la vie nocturne, dépensant l'argent familial. En 1928 il rentre à Ténériffe pour effectuer son service militaire et commence à exposer. Revenu à Paris dès 1929, il doit à la mort de son père, en 1931, gagner sa vie en réalisant des illustrations pour la publicité.

Les premières toiles surréalistes que peint Oscar Dominguez datent de 1932. Il est en 1934 intégré au groupe parisien dans lequel il introduit, selon André Breton, « le sifflement ardent et parfumé des îles Canaries. » L'année suivante il est à l'origine de l'organisation d'une réunion des surréalistes dans son île que découvre à cette occasion Breton et ses amis. Dominguez participe jusqu'en 1940 aux expositions surréalistes. Sous l'Occupation, il séjourne à Marseille, à la villa Air Bel et travaille au fameux Croque fruit. Il rejoint fin 1941, son ami le poète Robert Rius à Paris et participe aux activités du groupe la Main à plume, dont il est l'un des principaux illustrateurs. Pendant cette période, il réalise sa première exposition personnelle à la galerie Louis Carré (1943, préface de Paul Éluard) où il montre une œuvre marquée de plus en plus par "l'influence" de Picasso. Après la guerre, cette évolution picturale lui vaut d'être écarté par Breton.

Surnommé « le dragonnier des Canaries » par André Breton, « l'ours mal léché à la tête d'hidalgo gigantesque » par le photographe Brassaï, plus simplement « Putchie » par sa maîtresse, la vicomtesse de Noailles, Oscar Dominguez, personnage extrême, mythique, peut se montrer violent. Racontée par Irène Hamoir, l'empoignade avec le peintre Esteban Francés lors de laquelle, en 1938, Dominguez, retenu par Louis Scutenaire, jette une bouteille au visage d'Esteban Francés, ceinturé par Victor Brauner, qui atteint ce dernier et le prive définitivement de son œil gauche, demeure célèbre dans l'histoire du surréalisme1.

« La Nature, enfin morte, n'excite plus l'appétit. Elle s'ouvre grand comme une boîte de sardines de Dominguez, mais les sardines ne referont pas leur lit jusqu'à ce qu'il soit l'heure de dormir », écrit Benjamin Péret dans sa préface pour l'exposition surréaliste de 1937. La présence de la mort s'étend plus tard dans sa peinture, notamment sous la forme de révolvers après la disparition de son ami Paul Éluard en 1952. Provocateur, il avait présenté en décembre 1945, lors de la grande exposition "Surréalisme" de Bruxelles, une inscription murale géante : « Je souhaite la mort de trente mille curés toutes les trois minutes ».

Oscar Dominguez se donne la mort en s'ouvrant les veines, le 31 décembre 1957 dans son atelier de la rue Campagne-Première à Montparnasse. Ainsi disparaît le dernier peintre maudit de Montparnasse.

21 000,00 €

Dessin surréaliste

Dessin / gouache / aquarelle - Autre

Oscar Dominguez est né à La Laguna, à l'île de Ténériffe (îles Canaries). En 1927, pour surveiller les affaires de son père, riche négociant agricole, il vient pour la première fois à Paris. Il en découvre la vie nocturne, dépensant l'argent familial. En 1928 il rentre à Ténériffe pour effectuer son service militaire et commence à exposer. Revenu à Paris dès 1929, il doit à la mort de son père, en 1931, gagner sa vie en réalisant des illustrations pour la publicité.

Les premières toiles surréalistes que peint Oscar Dominguez datent de 1932. Il est en 1934 intégré au groupe parisien dans lequel il introduit, selon André Breton, « le sifflement ardent et parfumé des îles Canaries. » L'année suivante il est à l'origine de l'organisation d'une réunion des surréalistes dans son île que découvre à cette occasion Breton et ses amis. Dominguez participe jusqu'en 1940 aux expositions surréalistes. Sous l'Occupation, il séjourne à Marseille, à la villa Air Bel et travaille au fameux Croque fruit. Il rejoint fin 1941, son ami le poète Robert Rius à Paris et participe aux activités du groupe la Main à plume, dont il est l'un des principaux illustrateurs. Pendant cette période, il réalise sa première exposition personnelle à la galerie Louis Carré (1943, préface de Paul Éluard) où il montre une œuvre marquée de plus en plus par "l'influence" de Picasso. Après la guerre, cette évolution picturale lui vaut d'être écarté par Breton.

Surnommé « le dragonnier des Canaries » par André Breton, « l'ours mal léché à la tête d'hidalgo gigantesque » par le photographe Brassaï, plus simplement « Putchie » par sa maîtresse, la vicomtesse de Noailles, Oscar Dominguez, personnage extrême, mythique, peut se montrer violent. Racontée par Irène Hamoir, l'empoignade avec le peintre Esteban Francés lors de laquelle, en 1938, Dominguez, retenu par Louis Scutenaire, jette une bouteille au visage d'Esteban Francés, ceinturé par Victor Brauner, qui atteint ce dernier et le prive définitivement de son œil gauche, demeure célèbre dans l'histoire du surréalisme1.

« La Nature, enfin morte, n'excite plus l'appétit. Elle s'ouvre grand comme une boîte de sardines de Dominguez, mais les sardines ne referont pas leur lit jusqu'à ce qu'il soit l'heure de dormir », écrit Benjamin Péret dans sa préface pour l'exposition surréaliste de 1937. La présence de la mort s'étend plus tard dans sa peinture, notamment sous la forme de révolvers après la disparition de son ami Paul Éluard en 1952. Provocateur, il avait présenté en décembre 1945, lors de la grande exposition "Surréalisme" de Bruxelles, une inscription murale géante : « Je souhaite la mort de trente mille curés toutes les trois minutes ».

Oscar Dominguez se donne la mort en s'ouvrant les veines, le 31 décembre 1957 dans son atelier de la rue Campagne-Première à Montparnasse. Ainsi disparaît le dernier peintre maudit de Montparnasse.